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Autun : lire les diagnostics des appartements et des copropriétés au 24 septembre 2026

Publié le 24 septembre 2026 10 min de lecture

À Autun, l’extraction ADEME du 18 septembre 2026 rassemble 2 786 diagnostics enregistrés, sans décompter autant de logements uniques. Leur analyse au 24 septembre éclaire le contexte des appartements et des copropriétés, mais ne fournit pas de ventilation entre diagnostics collectifs et individuels.

Autun : lire les diagnostics des appartements et des copropriétés au 24 septembre 2026 — Autun

2 786 diagnostics enregistrés composent la dernière photographie officielle disponible pour Autun, analysée ici au 24 septembre 2026 à partir de l’extraction ADEME du 18 septembre. Pour lire ces données sous l’angle des appartements et des copropriétés, une première distinction commande toute l’analyse : le corpus compte des diagnostics, non des logements uniques, et les faits disponibles ne séparent pas les enregistrements collectifs des individuels. L’actualité tient donc à cette mise à jour des données locales, sans événement municipal associé. Elle permet de situer le parc diagnostiqué, mais pas d’attribuer automatiquement son profil à chaque appartement, à chaque immeuble ou à chaque copropriété.

2 786 diagnostics à Autun : quelle place pour la copropriété ?

Étiquette DPEDiagnostics enregistrés à Autun
A7
B89
C786
D1 109
E524
F197
G74
Source : ADEME, base DPE logements existants, extraction du 2026-09-18.

Le périmètre étudié est celui d’Autun, en Saône-et-Loire, identifié par le code INSEE 71014. La population communale de référence dans le jeu local est de 13 172 habitants. Ce repère situe la commune, mais ne donne ni le nombre d’appartements ni celui des copropriétés. Il ne permet pas davantage de calculer la part des habitants concernés par un diagnostic. Un même logement peut apparaître plusieurs fois dans la base : les 2 786 enregistrements ne constituent donc pas un inventaire de 2 786 biens distincts. Cette limite demeure valable pour les effectifs de chaque étiquette énergétique et pour leur lecture à l’échelle d’un immeuble.

La part fournie pour les maisons individuelles est de 29,7 %. Elle ne suffit pas à établir, par différence, une proportion certaine d’appartements en copropriété. Les faits transmis ne décrivent pas toutes les catégories restantes et ne renseignent pas leur statut de propriété. Appartement, copropriété et diagnostic collectif ne peuvent donc pas être employés comme des catégories interchangeables. Le corpus donne un cadre communal pour examiner ces sujets, sans mesurer séparément leur poids. Présenter les données comme un bilan exhaustif des copropriétés d’Autun irait au-delà de l’extraction disponible ; les présenter comme un contexte documenté pour leur lecture respecte au contraire la portée des chiffres.

  • Unité comptée : le diagnostic enregistré, et non le logement unique.
  • Part des maisons individuelles fournie : 29,7 %, sans ventilation complète des autres catégories.
  • Nombre d’appartements, de copropriétés et de diagnostics collectifs : non précisé dans les faits disponibles.

Du collectif à l’appartement : une correspondance non documentée

L’angle collectif et individuel appelle une question précise : les données permettent-elles de relier un diagnostic portant sur un ensemble immobilier à ceux des appartements qui le composent ? Les faits fournis ne contiennent aucune correspondance de cette nature. Ils ne donnent pas non plus deux distributions séparées, l’une pour les diagnostics collectifs, l’autre pour les individuels. Il est ainsi impossible d’établir si les étiquettes observées à ces deux niveaux concordent, diffèrent ou concernent les mêmes biens. Cette absence de détail n’enlève rien aux effectifs communaux, mais elle interdit de les transformer en comparaison documentée entre performance d’un immeuble et performance de ses appartements.

La conséquence concrète concerne la manière de présenter un résultat local à propos d’une copropriété. Une fréquence communale d’étiquettes D, E, F ou G ne décrit pas à elle seule cet ensemble immobilier. De même, les résultats agrégés ne permettent pas de déduire l’étiquette d’un appartement particulier à partir de son appartenance à un immeuble. Pour cette analyse, les deux niveaux restent donc distincts et leur relation demeure non renseignée. Aucune liste de copropriétés, aucun nombre d’appartements par bâtiment et aucune répartition des diagnostics par immeuble ne sont fournis. Le portrait communal ne doit pas être lu comme une fiche énergétique collective applicable à tous.

1 109 diagnostics D : un repère communal, pas une note d’immeuble

L’étiquette D est la plus représentée, avec 1 109 diagnostics, soit 39,8 % des enregistrements. La classe C rassemble 786 diagnostics, soit 28,2 %. À l’autre extrémité de la distribution, A compte 7 diagnostics, soit 0,3 %, et B en compte 89, soit 3,2 %. Ces chiffres décrivent la composition énergétique du corpus communal. Ils ne précisent pas quelle fraction de chaque classe correspond à des appartements, à des maisons ou à des diagnostics collectifs. La prédominance de D est donc un constat sur les enregistrements disponibles, pas la preuve qu’une copropriété typique d’Autun porterait cette étiquette ni qu’un appartement sur une proportion donnée serait classé D.

La classe E représente 524 diagnostics, soit 18,8 % du total. Les classes F et G comptent respectivement 197 et 74 enregistrements, pour des parts de 7,1 % et 2,7 %. Réunies, F et G rassemblent 271 diagnostics, soit 9,7 % selon le regroupement fourni. Les pourcentages affichés étant arrondis, leur addition ne doit pas remplacer la valeur agrégée disponible. Pour les appartements et les copropriétés, ces effectifs signalent la présence de diagnostics dans les classes les moins favorables, sans en identifier les immeubles concernés. Ils ne constituent ni un décompte de logements uniques ni une mesure séparée du parc locatif.

  • A et B : respectivement 7 et 89 diagnostics enregistrés.
  • C et D : respectivement 786 et 1 109 diagnostics enregistrés.
  • E : 524 diagnostics enregistrés, soit 18,8 %.
  • F et G : 271 diagnostics enregistrés ensemble, soit 9,7 %.

45,3 % de bâti ancien : ce que l’âge ne dit pas des copropriétés

La période dominante est celle d’avant 1948, avec 45,3 % du corpus géolocalisé. Les faits fournis indiquent également 45,3 % pour le bâti antérieur à 1949, 79,1 % pour celui antérieur à 1975 et 92,6 % pour les périodes antérieures à 2001. Ces seuils sont des repères d’ancienneté, pas des catégories indépendantes à additionner. La formulation « corpus géolocalisé » mérite aussi d’être conservée : elle ne permet pas d’appliquer automatiquement le premier pourcentage aux 2 786 diagnostics pour obtenir un effectif. Aucun nombre distinct d’immeubles anciens en copropriété n’est donné, et aucune ventilation de leur âge par type de diagnostic n’est disponible.

Cette ancienneté importante apporte un contexte au regard porté sur les appartements, sans expliquer à elle seule leurs performances. Les données transmises ne croisent pas période de construction, étiquette énergétique et statut de copropriété. Elles ne permettent donc pas d’affirmer que les diagnostics F ou G concernent principalement des immeubles anciens, ni que l’âge serait la cause des résultats observés. À l’inverse, aucun résultat ne permet d’attribuer systématiquement une meilleure étiquette aux périodes plus récentes. L’analyse conserve ainsi deux observations séparées : le poids du bâti ancien dans les indicateurs fournis et la distribution énergétique dans les diagnostics enregistrés. Leur lien précis reste à documenter.

1 303 diagnostics au gaz : aucune facture type pour un appartement

Le gaz naturel est le chauffage principal dans l’extraction, avec 1 303 diagnostics. Ce nombre ne renseigne pas la répartition entre chauffage collectif et chauffage individuel. Il ne donne pas non plus le nombre de copropriétés concernées, ni celui de leurs appartements uniques. Lire ce résultat comme la preuve d’une prédominance du chauffage collectif au gaz dans les copropriétés serait donc injustifié. La donnée porte sur l’énergie principale recensée dans des diagnostics, sans description de l’organisation des équipements à l’échelle des immeubles. Elle ne permet pas davantage d’associer le gaz naturel à une classe énergétique particulière, faute de croisement fourni entre ces deux informations.

La surface médiane est de 67 m², la consommation médiane de 198 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé de 1 247 €. Ces trois indicateurs résument chacun une dimension du corpus ; ils ne décrivent pas nécessairement le même bien. Les réunir pour composer le portrait d’un appartement réel de 67 m², consommant exactement cette quantité et supportant ce coût, serait une extrapolation. Le coût reste estimé et ne constitue pas une facture individuelle ni un montant de charges de copropriété. Aucune ventilation de ces médianes entre diagnostics collectifs et individuels n’est fournie. Elles servent de repères locaux, sans annoncer une dépense pour un logement particulier.

Centre Ville et Gare : lire les secteurs sans noter les copropriétés

Les secteurs IRIS analysés sont Centre Ville, Gare et Centre Ville Nord, Saint-Jean-Saint-André, Parc Sud-Moulin du Vallon et Saint-Branchez-Croix Verte. Leur présence dans le périmètre d’analyse ne s’accompagne ici d’aucun effectif ni d’aucune distribution énergétique sectorielle. Il n’est donc pas possible de désigner un secteur où les appartements seraient plus souvent classés F ou G, ni celui où les copropriétés seraient les plus performantes. Les noms de secteurs donnent une géographie à l’étude, sans fournir de classement. Ils ne permettent pas non plus de localiser les 271 diagnostics F et G ou les 524 diagnostics E dans un secteur précis de la commune.

Géorisques recense quatre familles de risques : mouvement de terrain, séisme, transport de marchandises dangereuses et affaissement minier. La zone sismique indiquée est 2, qualifiée de faible, et le potentiel radon est de 3. Ces informations constituent un autre registre de lecture que les étiquettes énergétiques. Les faits disponibles ne précisent pas l’exposition de chaque copropriété, ni un croisement avec les diagnostics d’appartements. Ils ne justifient donc aucune affirmation sur un immeuble particulier et n’expliquent pas les consommations observées. Leur présentation à côté des données ADEME apporte un contexte local, mais ne doit pas créer artificiellement une relation entre risques recensés, ancienneté du bâti et performance énergétique.

2025, 2028, 2034 : les échéances face aux diagnostics d’appartements

En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent les logements F en 2028 et E en 2034. À Autun, les effectifs correspondants sont des diagnostics enregistrés : 74 en G, 197 en F et 524 en E. Cette distinction empêche de présenter ces nombres comme autant d’appartements proposés à la location ou de baux concernés. Le corpus ne fournit ni le statut locatif des biens ni un décompte dédoublonné. Le calendrier donne donc une portée concrète aux étiquettes, sans permettre de chiffrer son application au parc locatif local.

Pour la vente, le périmètre réglementaire fourni est différent : l’audit énergétique concerne les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec l’entrée de la classe E depuis le 1er janvier 2025. Cette information ne permet pas d’annoncer une obligation identique pour chaque vente d’appartement en copropriété. La distinction entre copropriété et monopropriété doit rester visible, tout comme celle entre vente et nouveau bail. Les données locales ne dénombrent pas les ventes concernées et n’identifient pas les immeubles en monopropriété parmi les diagnostics. Elles ne permettent donc pas de calculer un volume d’audits réglementaires à partir des seules classes E, F et G.

  • Nouveau bail : le repère fourni concerne G depuis le 1er janvier 2025, puis les échéances prévues pour F en 2028 et E en 2034.
  • Vente : l’audit mentionné vise les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété classés E, F ou G.
  • Lecture locale : aucun effectif de baux, de ventes ou de logements uniques concernés ne peut être tiré directement des diagnostics.

Au 24 septembre 2026, garder les deux échelles de lecture séparées

La méthode retenue repose sur une extraction datée, un périmètre communal identifié et des indicateurs reproduits à leur niveau disponible. Le 24 septembre 2026 est la date de cette analyse ; le 18 septembre 2026 est celle de la dernière extraction ADEME utilisée. Ces deux dates ne sont pas interchangeables. Aucun historique comparable n’est fourni : la mise à jour ne permet donc pas d’affirmer que la performance des appartements s’améliore ou se dégrade. Elle ne mesure pas davantage une évolution du nombre de copropriétés diagnostiquées. Les résultats décrivent un état du corpus, avec des répétitions possibles pour un même logement et sans rapprochement documenté entre niveaux collectif et individuel.

Pour une lecture centrée sur la copropriété, l’apport de cette photographie est ainsi circonscrit mais précis. Autun dispose d’un corpus où D est l’étiquette la plus fréquente, où F et G totalisent 9,7 % des diagnostics enregistrés et où les indicateurs d’ancienneté montrent un poids important des périodes anciennes. En revanche, la distribution propre aux appartements, le nombre de copropriétés représentées et l’articulation entre leurs diagnostics collectifs et individuels restent inconnus dans les faits fournis. Garder ces limites au premier plan évite de transformer un contexte communal en jugement sur un immeuble. C’est à cette condition que les chiffres locaux éclairent les appartements sans leur attribuer des caractéristiques non établies.

Questions fréquentes

Les 2 786 diagnostics correspondent-ils à 2 786 appartements à Autun ?

Non. Il s’agit de diagnostics enregistrés, et un même logement peut apparaître plusieurs fois. Le corpus n’est pas limité aux appartements : la part fournie pour les maisons individuelles est de 29,7 %. Le nombre d’appartements uniques n’est pas précisé.

Peut-on comparer les diagnostics collectifs et individuels des copropriétés ?

Pas avec les faits disponibles. Ils ne fournissent ni ventilation entre ces deux niveaux ni correspondance entre les diagnostics d’un immeuble et ceux de ses appartements. Les résultats communaux ne peuvent donc pas être attribués à une copropriété particulière.

Combien de diagnostics sont classés F ou G à Autun ?

Le corpus compte 197 diagnostics F et 74 diagnostics G, soit 271 au total et 9,7 % des diagnostics enregistrés. Ce total ne dénombre pas des logements uniques et ne précise pas combien concernent des appartements ou des biens loués.

Sources officielles

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